J-1 : DEPART IMMINENT, FASTEN YOUR SEATBELT

Ca y est, on est à un jour du grand départ ! Le temps est passé vite. Dire qu'il y a quelques mois ce n'était qu'une simple idée, et que demain ce sera réel...Je ne réalise pas encore.

Mais chaque chose en son temps. Avant de prendre l'avion, il s'agit d'arriver jusqu'à l'aéroport - cela est somme toute logique, non ? Je ne connais encore personne qui n'ait pris un avion à la gare
Habitant dans le sud de la France, j'ai jugé préférable de me rendre à Paris en voiture. En revenant d'Islande, j'emménagerai directement à Orléans, et j'aurai donc déjà toutes mes affaires à portée de main. 

Ainsi, la veille de mon vol, j'ai pris mon courage à deux mains - ou plutôt le volant, mais je m'égare - pour conduire pendant plus de six heures jusqu'à Paris. Sur la route, j'ai eu droit à un temps pour le moins changeant. Pluie, soleil, de nouveau pluie...Il faut croire que la danse de la pluie existe vraiment et qu'un petit malin avait envie de me tourmenter. Au moins, cela m'aura permis d'expérimenter le mono bronzage, puisque mon bras gauche a cramé une bonne partie du trajet. J'aurai du style en Islande, ça c'est sûr !

Autre remarque sur le trajet : à partir de Dijon, toutes les aires d'autoroutes avaient des noms qui donnent envie de s'arrêter à chacune d'entre elles. Ou plutôt de les éviter. Aire de la Repotte, Aire du Buisson Rond (je cherche toujours à comprendre) sans oublier le meilleur pour la fin...Sérieusement, aire des Pâtures ?????? #pascompris


Les deux pauses que j'ai pu effectuer sur le trajet m'ont permis de me ressourcer, notamment la pause café de 16h. Un petit café noisette ne fait pas de mal, je pense que certain(e)s se reconnaitront. 

Mais c'est épuisée que je suis arrivée dans le sud de Paris, après avoir failli perdre dix fois la vie dans les bouchons. Mention spéciale aux conducteurs qui changent de file sans clignoter, savez-vous que vous avez un clignotant qui s'actionne en deux secondes ? 



 
Enfin installée chez des amis pour la nuit, j'ai repris des forces dans une excellente crêperie. Grenobloise pendant deux ans, j'ai craqué pour la crêpe miel-noix en dessert, la noix étant une spécialité de la ville. Dernier repas français donc, que (doncque...inside joke) que je n'oublierai pas. 




Maintenant, je pense à l'avenir. Qu'est-ce qui m'attends demain ? A quoi ressemblera la vie sur place ? Réponse dans 24h !

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