LES PREPARATIFS

Une fois la ferme trouvée et le billet d'avion aller-retour acheté (ou plutôt l'inverse, il faut croire que je suis un peu folle), j'ai commencé à me renseigner plus précisément sur ce dont j'allais avoir besoin.

1) Un BONNET

De toute évidence, l'Islande est l'un des pays du monde les plus au Nord. J'avais d'ailleurs lu que Reykjavik - raté, j'ai encore du utiliser google - était la plus nordique des capitales. Puisque je comptais y aller en mai, les températures allaient être fraîches mais raisonnables. Environ 8° à Selfoss, la ville proche de là où je serai. Préférant le froid au chaud, n'en déplaise à certains, j'avais déjà en ma possession une belle panoplie de bonnets. Gris, bleu, noir, avec ou sans pompon...Il y en a pour tous les goûts ! Mon choix s'est porté sur mon bonnet gris à pompon fétiche, acheté à Prague il y a deux mois (peut-être que je reviendrai brièvement sur ce voyage, on verra). Premier objet dans la valise, donc !

2) De bonnes CHAUSSURES 

Etant donné que le travail allait être physique et que j'allais sûrement faire des randonnées et voyager le weekend, il était nécessaire d'avoir le bon matériel. De nature prévoyante, j'avais choisi de prendre avec moi deux valeurs sûres :
  • mes Stan Smith, adaptables à toute situation. Elles m'ont accompagnée en Allemagne, à Paris, Grenoble...et ont survécu à des situations que peu de chaussures peuvent se vanter d'avoir traversées. Mais je m'égare.
  • mes baskets Wilson, qui ont foulé les courts de tennis dans mes années lycées. Fortes de deux finales de tournoi de secteur, je leur accorde une très grande confiance.
Grâce à ce duo complémentaire mais essentiel, c'est avec des pieds sûrs d'eux que je m'envole vers l'Islande.

3) Un KIT DE SECOURS 

La tête et les pieds étant équipés - ne dit-on pas bien dans ses pieds, bien dans sa tête ? - ma troisième préoccupation a été la protection. Une blessure ou une chute peuvent vite arriver, il s'agit donc d'avoir le matériel adéquat. Ayant récemment réussi une formation à la croix rouge, où je me suis vue délivrée un brevet européen des premiers secours, je me suis dit qu'il serait pertinent de me procurer un kit de secours
Grâce à une carte cadeau que j'avais gagnée en participant à une course solidaire (https://twitter.com/FlorenceRamel/status/850991206960160768), j'ai pu acheter ce kit au Vieux Campeur de Grenoble.
Mieux vaut être prévoyante !

4) Enfin, un peu de LIQUIDE  

- par là, j'entends de la monnaie, bien que je ne sous-estime pas l'utilité du liquide vaisselle en voyage. Qui ne s'est jamais retrouvé avec des couverts sales ? 
La monnaie locale n'est pas l'euro, mais la couronne islandaise, et après de longues recherches sur la toile, j'ai appris qu'il était plus simple de changer ses euros sur place. Très peu de banques françaises (voire aucune) ne possèdent des couronnes de ce pays. Il faut croire que la chasse à la baleine n'attire plus autant qu'avant (en plus d'être interdite par de nombreux Etats).
Quoi qu'il en soit, j'ai préféré partir avec des billets dans mon portefeuille, que je changerai en partie à l'aéroport de Keflavik, où j'atterrirai.

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